Histoires de La Kahba : tard le soir je rentre chez moi vraiment tard après une sortie au restaurant avec des amis. j'ai envie de prendre un peu l'air alors j'ai decidé de marcher un peu. Mais ce quartier ne m'est pas familier, et je me suis un peu égaré. j' me retrouve sans le vouloir dans une rue isolée et déserte à cette heure tardive. je traverse une cité et ses barres d'immeubles. Tout est désert. je marche assez vite, pressé de rentrer chez moi. Tout à coup au détour d'un angle de rue, j'apercois un groupe de jeunes au pied d'un batiment. Ils discutent et plaisantent. je ne distingue pas ce qu'ils disent, mais j'entends des éclats de rire et des voix féminines. je continue mon chemin et arrivent vers eux. Il y a quatre filles et deux garcons. Ils ne m'ont pas encore remarqué. j'arrive presque a leur hauteur quand ils me voient. Le silence se fait. Au moment ou j'arrive vers le groupe, une des filles se lève et m'interpèle "ho, tu vas ou là ?" je ralentis car elle se place en meme temps devant moi pour me gener. jue ne reponds pas tout de suite. "tu vas ou là , j'tai dis?" je comprends que je vais me faire agresser. j'ai le choix: soit me rebeller, mais il y a deux garcons, qui sont costauds, soit m'ecraser et repondre poliment. je choisis instantanement d'etre poli et respectueux. "je rentre chez moi Mademoiselle, mais je me suis egaré, je crois." "tu t'es é-ga-ré?", repond la fille d'un ton moqueur et méprisant. "t'es chez nous, là ! t'as rien a faire là , bouffon!" Elle me toise d'un air dedaigneux et méprisant. C'est une Jeune Fille de 18 ou 20 ans au plus, brune, Orientale, très typée, vetue de facon assez soignée. Elle porte un jean tres moulant sur lequel Elle a enfilé de longues bottes en cuir marron, aux talons fins et hauts. je bafouille "je Vous demande pardon, je me suis perdu, je ne voulais pas venir ici, je cherche seulement mon chemin" les trois autres filles se lèvent a leur tour et s'approchent. Elles sont toutes du meme age, peut etre meme plus jeunes. Toutes sont brunes aux cheveux longs. L'une d'Elles est frisee, avec de magnifiques yeux noirs en amande. Deux d'entre Elles machent du chewing gum d'un air vulgaire. Elles ont toutes le meme air agressif et meprisant, et me regardent durement. les deux garcons restent assis, et regardent la scene. Les Filles s'approchent de moi et m'entourent. Celle qui est intervenue la première s'approche encore de moi. Elle tend le bras et me pousse legerement sur la poitrine. C'est un geste anodin, mais une provocation évidente. Elle cherche le conflit. "alors bouffon? tu fais quoi ici? tu te crois ou?" je ne réagis pas. Elle me regarde durement, Ses yeux braqués dans les miens. Instinctivement je baisse les yeux. Elle le remarque surement. Elle comprend instinctivement qu'Elle a le dessus et que je suis un perdant. Son ton monte aussitot, et Elle pousse son avantage. Elle me bouscule encore, plus violemment cette fois. "t'as compris, bouffon? j'te parle! tu te crois ou?" je cherche a la contourner. je veux m'en aller. La première claque me prend à froid. avant meme que j'ai eu le temps de voir venir, je prend une violente gifle en plein visage, qui me stoppe instantanément. je vois 36 chandelles et j'ai l'impression que ma tête vibre. "tu bouge pas, salope!", hurle la Fille qui vient de me gifler. j'essaye de réagir. "mais ca va pas? qu'est ce que je Vous ai fait, laissez moi tranquille!" Pour toute reponse je recois une deuxième gifle qui me fait taire. j'entends les garcons qui réagissent. "Vas y Sara, nique lui sa race!" Encouragée par les garcons, Elle me prend par le col brutalement. "si tu passe là , faut payer une taxe! t'es chez nous, tu payes! Files ton flous sale race!" Les trois autres Filles interviennent à Leur tour. Elles me bousculent, et me poussent contre le mur. Celle qui a les cheveux frisés me saisit par les cheveux et me tord la tete en arriere en me cognant violement le crane contre le mur. je ne réagis plus, je suis terrorisé et tétanisé par ces Filles qui me subjugnent. Elles ont l'air de prendre du plaisir a me rabaisser et me bousculer, et moi, je suis incapable de me defendre. La frisée me lance d'un ton meprisant: "on va te faire la depouille salope! tu vas voir comment on les traite ici les goueres!" Aussitot les quatre filles m'entrainent vers une allée discrete entre les batiment et celui d'a côté. Elles me bousculent et me poussent sans menagement. "Allez, bouge! Vas la bas, sale pute!" A peine arrivé dans l'allée, je suis de nouveau bousculé et balancé contre le mur. je prends aussitot une volée de claques et de gifles qui viennent des quatres Filles. les garcons ont suivi et regardent en rigolant, mais n'interviennent pas. je me recroqueville sur moi meme pour eviter les coups, mais Elles savent frapper et ne se retiennent pas. Un des garcons interpelle les Filles "foutez la a poil cette salope!" Les coups cessent, et Celle qui m'a agressé la première, dont j'ai compris qu'Elle s'appelle Sara, me saisit pas le col et me bouscule vers le sol. "Allez, t'as entendu sale pute? deshabille toi!" je suis terrorisé et j'obeis aussitot sans hesiter. je retire tous mes vetements et les depose devant moi. Sara me montre les bennes a ordures a quelques metres. "Vas la bas, salope! Et tu bouges pas!" j'obeis. Les quatres Filles commencent a fouiller mes vetements. L'une d'Elles ouvre mon portefeuille et en sort les 300 euros que j'avais retiré dans l'après midi. "ca c'est pour nous!" je ne réagis pas. Elles s'approprient mon telephone portable et mon Ipod neuf, ainsi que ma montre. "reviens ici!" j'obeis. Elles m'entourent de nouveau. Sara me rebalance une gifle, sans rien dire, juste pour le plaisir. Elle ne dit rien, me regarde l'air degoutée. Sans rien dire, Elle me crache violemment au visage. Puis Elle me saisit par les cheveux, me renverse la tete, et me crache de nouveau dessus. Elles ont eu ce qu'Elles voulaient. je comprends que maintenant Elles vont s'amuser. Et effectivement, les trois autres s'approchent a Leur tour. L'une après l'autre, Elles me crachent dessus à plusieurs reprises en m'insultant "sale putain!" "salope!" "sale race!" je degouline de salive, j'en ai dans les cheveux, sur la figure, sur tout le corps. Elle alternent les crachats avec les gifles. La Jeune au cheveux frisés ramasse mon pantalon. Elle defait ma ceinture qu'elle enroule en partie autour de Son poing. Elle s'approche de moi. "Alors salope de gouere, tu veux la misere?" je ne reponds pas. je garde les yeux baissés. "Quatre pattes salope! tu vas voir comment on traite les sous races ici!" j'obeis sans sourcillier. Aussitot Elle s'approche de moi. Elle a compris que je n'etais pas capable de resister et que je me soumettrai facilement. Elle a decidé d'en profiter sans retenue. Le premier coup de ceinture claque sur mes fesses et m'arrache un gemissement. Les garcons eclatent de rire. Les filles au contraire semblent plus silencieuses. Les coups se succedent et claquent de plus en plus fort. je gemis a chaque fois. "Vas y couine, sale truie, sale hallouf!" Les coups se succedent, Elles se passent la ceinture et frappent chacune a Leur tour. je prends des cinglées sur les fesses, les cuisses le dos, je prends des claques, je recois des crachats, je suis insulté, je ne sais plus ou je suis, je ne réagis plus. Ca dure seulement quelques minutes, mais j'ai l'impression que ca dure des heures. Elles me laissent recroquevillé par terre, la peau rougie, couvert de crachats. je pleure. Mes vetements sont éparpillés dans la ruelle, sales, et pour certains dechirés. Elles sont satisfaites. Sara se tient devant moi, me dominant de toute Sa hauteur. je ne distingue que Ses bottes entre mes larmes. "On a ton nom et ton adresse salope, alors tu fermes ta gueule, t'as compris?" Elle s'eloigne en riant. Elle se retourne vers moi. "Et si tu reviens ici t'auras encore la misere!" Le groupe s'en va. Au fond de moi, je sais bien que je reviendrai un jour.